La Danse Corps et Graphies - L'Eventail de Jeanne que l'enfant tint

Jeanne Dubost, "Amie charmante qui réunissait régulièrement chez elle des amis musiciens, artistes, politiciens de gauche et d’extrême-gauche", ainsi que la présente Darius Milhaud - in Ma Vie Heureuse, en 1987 -, fut bienfaitrice de la danse. en 1927, elle Commanda un "éventail" pour un ballet à quelques compositeurs habitués de son salon(1).
Un dizain mélodique en forme toute classiques et interprétés d'espiéglerie, de grâce, de sourire, de ferveur par un "petit corps de ballet" comme une fanfare entraînée dans une Kermesse-Valse dans la féérie des costumes de Marie Laurencin et le décor de René Moulaert, miroir sur sa pointe…

Toile…
Marie Laurencin, La répétition

D'odette et d'Yvette - Les Mémoires d'Un Rat… A l'autre

"Un ballet d’enfant, ça ne s’est jamais vu à l’Opéra.". Pensait Odette Joyeux,, petit rat, en 1927. L’Eventail de Jeanne s’ouvrit dans le salon de Madame Dubost à l’aube de l’été , puis il fut agité sous les grâces de quelques "bourgeons" de la danse au printemps de 1929, et sur la scène de l’Opéra où débutait, élève, Yvette Chauviré…

L’Eventail [du] Côté Jardin

"La blonde et la brune, la grande et la petite. Elles sont venues dans la classe pendant la leçon. Elles nous ont regardées, nous ont désignées avec l’approbation du régisseur et du professeur. Elles m’ont demandé si je voulais bien. Quoi ? Danser, créer un ballet qu’elles vont monter pour une soirée dans le grand monde. Un événement parisien."
Ainsi Odette Joyeux, se souvient-elle, dans Le Beau Monde, en 1977, de la création d’un ballet qu’elle avait contée déjà, en 1951 Côté Jardin

L’Eventail de Jeanne

[…]

Un jour, je me suis retrouvée dans la classe de rythmique. Bien que semblable à la nôtre, elle était quatre fois plus petite, un linoléum marron recouvrait son plancher. Je ne m’y trouvais pas trop dépaysée, car ma bande m’entourait. Deux jeunes femmes nous parlaient et nous examinaient. Je n’écoutais pas ce qu’elles racontaient. J’avais vaguement compris qu’il s’agissait d’un cachet. J’étais d’accord, car je commençais à prendre l’habitude de faire des cachets, c'est-à-dire de danser, hors de l’Opéra, pour embellir une soirée privée chez des gens opulents ou pour corser une fête de bienfaisance.

[…]

Les deux jeunes femmes qui nous avaient réunies dans leur classe parlaient de cachet. Je les regardais parler. Je les avais souvent remarquées dans les ballets, elles faisaient partie de l’autre race, celle des rythmiques. Mademoiselle Franck était très grande. Sa maigre silhouette portait avec élégance des tailleurs masculins qui lui seyaient mieux que les suggestives robes de courtisane, ou que les oripeaux des nêgresses. Ses tenues de ville donnaient à sa personne sa véritable valeur. Sous ses cheveux blonds pâle, elle offrait un visage intelligent et coloré, et elle portait un collier de perles que je m’étonnais de voir autour de son cou. Elle possédait un beau cabriolet qu’elle conduisait avec désinvolture et le luxueux modernisme de sa loge surprenait dans le labyrinthe ou tout semblait d’un autre âge, d’un autre monde.

Mademoiselle Bourgat était petite et brune. Elle avait une grâce sautillante et une bonne volonté à toute épreuve.

Ces demoiselles nous proposaient un ballet. Parfaitement, un vrai ballet pour nous toutes seules, un ballet à notre taille. Je n’osais demander si je devrais encore danser la Gavote d’Armide qui m’ennuyait tellement. Mesdemoiselles Franck et Bourgat nous apprenaient le titre de notre ballet : L’Eventail de Jeanne. Outre ses petites interprètes, L’Eventail de Jeanne avait l’originalité d’être composé de dix partitions. Dix petites partitions, bien sûr, écrite chacune par un musicien. Tous nos compositeurs étaient encore vivants et la plupart d’entre eux étaient déjà célèbres.

Pour danser la Gavote ou le Tambourin de Rameau, il n’était plus nécessaire de répéter mais, pour L’Eventail, des semaines de travail furent prévues. Disciplinées par l’Opéra, ce surcroit de travail ne pouvait nous effrayer. Il y eut la distribution des rôles et suivirent des journées mouvementées.

L’Opéra m’avait définitivement absorbée. Je ne concevais plus rien en dehors du labyrinthe. Il recelait toutes mes raisons de vivre. Pour des enfants curieux et imaginatifs, nul lieu au monde ne pourrait exciter davantage la curiosité et l’imagination. L’enseignement et le jeu ont là une force exceptionnelle qui confond totalement la fantaisie et la discipline.

Je vivais dans le labyrinthe ;. J’y respiraiss un air artificiel qui me faisait éprouver l’angoissant plaisir des nageurs sou marins. Comme les profondeurs aquatiques ne sont pas l’élément des hommes l’Opéra n’est pas l’élément des enfants. Cependant, je m’y plongeais sans mesure. J’avais oublié les squares, la campagne, le palais de Cluny. L’Opéra était le plus beau puisqu’il était à la fois le Palais des mirages et celui des découvertes. Les répétitions de L’Eventail permettaient d’y séjourner plus longtemps. Ainsi, dans le cycle des jours, entre les études, les leçons, les répétitions, les soirées, la plus belle mort et L’Eventail, il n’y avait plus aucune faille, aucun vide, sauf celui fatal du dimanche. Ce qui me restait de temps à vivre en dehors du labyrinthe me paraissait prodigieusement superflu, si bien que la journée de repos était aussi celle de l’ennui.

Mesdemoiselles Franck et Bourgat étaient exigeantes : les répétitions allaient bon train. Maman protestait et regrettait que j’aie accepté ce cachet qui donnait tant de peine. Moi, je ne me plaignais pas, les camarades non plus. Nous étions six, plus deux fillettes étrangères à l’Opéra et Raymond Trouard. Celui-ci était alors un tout petit garçon. Sa tête un peu trop grosse pour sa taille portait de magnifiques cheveux bouclés qui lui cachaient les oreilles. Il était vêtu de costumes de velours noir égayés par des cols de dentelle. C’était un petit danseur médiocre, pâle et taciturne dont la mère, je crois, le terrorisait. Parfois, Raymond Trouard se mettait au piano et peu à peu tout le monde se rapprochait de sa petite silhouette. Il enchantait par son jeu et sa science sans se soucier de ceux qui l’entouraient. Soudain, il s’arrêtait. On s’extasiait, on le complimentait, tandis qu’il gardait son air désespérément malheureux. Il semblait que ce petit garçon ne retirait aucune joie, aucune fierté, aucun espoir de sa précocité. Et devant tant d’humilité et d’incompréhensible découragement, nous lui tournions le dos.

Les deux fillettes qui complétaient la distribution de L’Eventail, l’une était la sœur de mademoiselle Bourgat. C’était une adolescente brune et romantique qui ne se mêlait pas à nos ensembles. Elle connaissait les lois de la rythmique et ses lois lui suffisaient pour exécuter d’une manière noble et ravissante la Sarabande d’Albert Roussel.

L’autre petite fille ressemblait à une poupée de la Maison de Blanc. Pour forcer son amabilité ou son obéissance, la mère pinçait jusqu’au sang l’inoffensive enfant, tout en conservant le sourire. Nous avions mis cette mère à l’index et nous la détestions en silence. Cette petite fille dont j’ai oublié le nom fut remplacée plus tard, lors de la création de ce même ballet à l’Opéra, par Tamara Toumanova. Elle dansait sur une brillante polka de Darius Milhaud. J’aimais beaucoup cette polka aux accents de foire ou de bastringue, mais ce que j’aimais surtout, c’était qu’elle fût dansée par un couple enfantin.

Je l’ai dit, la danse pour moi n’était pas un but. Je n’en escomptais ni le succès ni les avantages. D’autant moins que l’éclair allumé par mademoiselle Couat avait sombré dans le néant douçâtre des cours de mademoiselle Ricaux. En bref, si je m’amusais à l’Opéra, si je m’y plaisais, je n’y travaillais pas. Je n’enviais rien ni personne. Je n’avais aucune ambition, sinon celle de bien jouer. J’avoue que sur ce point j’avais l’art de me satisfaire. Aussi, lorsque mesdemoiselles Franck et Bourgat me confièrent un rôle d’étoile (une variation à exécuter toute seule, oui) je ne fus pas flattée. Je concevais que j’allais devoir fournir un effort et je m’étonnais d’avoir été choisie.

Mesdemoiselles Franck et Bourgat ne tenaient aucun compte de mon inconstance. Elles m’obligeaient à travailler et me témoignaient l’intérêt que mademoiselle Couat m’avait témoigné. Cet intérêt, je le savais maintenant, exigeait de l’ardeur, de la volonté et aussi la possibilité d’une exhibition, d’une extériorisation peut-être, contraire à ma nature. Mademoiselle Couat avait surpris quelque chose, quelque chose d’inconnu en moi et qu’elle avait tenté de m’arracher ou de faire apparaître. Son amour de la danse lui avait permis ce viol salutaire et j’en gardais une impression sauvage, sourdement exaltée.

Mesdemoiselles Franck et Bourgat opéraient en douceur. Leur action n’avaient ni la force ni le mystère de la première initiation. Mais je leur obéissais et je m’essayais à trouver en moi les dons ou les promesses qu’elles semblaient y discerner.

Ces demoiselles réglaient pour moi une jolie petite danse qui me plaisait parce qu’elle était aussi autre chose que de la danse. Pastourelle de Francis Poulenc…

La musique attaquait, j’attendais quelques mesures et je sautais en scène. Aussitôt, je devenais une petite fille en promenade, une petite fille capricieuse qui se hissait nonchalamment sur ses pointes et qui, fatiguée par cet effort, se laissait tomber à terre. La petite fille soupirait, s’étirait, faisait des grâces à l’invisible ; elle jouait avec son chapeau et, sans savoir pourquoi, recommençait sa promenade entrecoupée de bonds et de pointes. La petite fille tournoyait puis, délibérément, tournait le dos et s’en allait en se dandinant. Coquette, provocante, elle se retournait, riait, tirait la langue et bondissait hors du jeu.

La ravissante, l’irrésistible ballade de Poulenc a fait depuis le tour du monde (sans moi). Mais je suis heureuse d’avoir été sa petite interprète et d’avoir connu grâce à elle le trac, le plaisir et le succès.

En dehors de ma chère Pastourelle, je dansais encore Canarie de Roland Manuel avec Léone Goullouand, la Bourrée de Delannoy avec trois autres camarades, et pour finir tout le petit corps de ballet se lançait dans la Grande Valse de Florent Schmitt.

Les répétitions étaient dérangées par des visites. Madame D., la Jeanne de L’Eventail, venait souvent assister à notre travail. Nous savions que la soirée aurait lieu chez elle. Je dépistais son arrivée grâce à des bouffées d’un parfum délicieux. Pimpante, autoritaire, le nez en l’air, escortée de messieurs, madame D. faisait irruption dans la classe. Elle avait une voix haute et claire que la timidité n’avait jamais étouffée. Ses robes avaient un charme suranné et comment oublier ses collerettes, ses jabots, ses lingeries fragiles et impeccables dont elle éclairait encore ses claires toilettes. Je me souviens d’un somptueux boa rose et noir dont toutes les petites filles se moquaient avec envie. Nos compositeurs se relayaient autour d’elle, et nous faisions connaissance avec Ravel, Jacques Ibert, Roland Manuel, Ferraud, Delannoy, Auric, Roussel, Milhaud, Poulenc et Florent Schmidt. Chacune de leur partition formait une branche de cet événement musical qu’ils avaient offert à cette "amie de la musique".

Venait aussi René Moulaert, le décorateur, et Marie Laurencin. Je revois bien Moulaert, jeune, vif, les yeux curieux derrière ses lunettes, mais Marie Laurencin reste esquissée dans ma mémoire comme la préfiguration de son œuvre. Elle avait dessiné nos costumes et nous trépignions de joie. Ils étaient tous faits d’organdis et de rubans ; rien ne pouvait rivaliser avec leur irréelle simplicité.

Les répétitions s’avançaient ; madame D. paraissait plus nerveuse, nous aussi d’ailleurs. Mais nos deux maîtresses de ballet maintenaient toute leur autorité sur nous. Bientôt, il fallut faire connaissance avec l’appartement de madame D. La soirée approchait.

L’appartement de madame D. occupait un vaste rez-de-chaussée de l’avenue d’Iéna. Un incroyable désordre avait dévasté les salons et les chambres ; le grand vestibule dallé ouvrait grandes ses portes qu’un valet de chambre surchargé ne pouvait plus surveiller. Tout le monde entrait et sortait. Des coups de marteau répondaient aux musiciens. L’orchestre s’entassait et Roger Desormiere, pareil à un adolescent rageur, essayait de dominer le tumulte. La scène joliment dressée s’avançait en pointe dans le grand salon. Un monde fou s’agitait : élégantes venues en curieuses, hommes du monde, peintres, tapissiers, ballerines, domestiques, compositeurs, tous voisinaient, se bousculaient, et madame D, au comble de l’agitation, juchée sur une échelle, plantait des clous, le chignon défait, en surveillant avec orgueil et vigilance ce bienheureux désordre où sa richesse éclatait.

Pour venir avenue d’Iéna, les petites filles se faisaient belles et pendant toute la semaine, je vécu avec mes deux plus jolies robes. Maman m’accompagnait et soignait aussi sa toilette. Il y avait une émulation générale. Tout était désordre et beauté et je me trouvais heureuse.

[…]

Tout était prêt et la soirée fut éclatante. L’Eventail de Jeanne remportait un triomphe et je bissai Pastourelle. A l’issue du ballet, toutes sortes de gens me tapotaient le menton, me parlaient, me souriaient des yeux et des lèvres. C’était enivrant. Je n’en revenais pas et maman non plus. Brusquement, la vie s’était lustrée d’or et de promesses. J’aurais voulu que cet instant durât toujours.

J’avais des bouquets, des bonbons. Madame D. m’embrassa et son chauffeur me raccompagna dans la grande Limousine. Nous étions vraiment contentes avec maman. Le contentement nous faisait rire. Maman bavardait et riait comme moi, C'est-à-dire comme une enfant. J’oublie de dire que nous avions eu aussi du Champagne. Je me sentais pleine de je ne savais quelle importance et une nouvelle gravité que je dissimulais à maman donnait encore plus de saveur à ma joie.

Odette Joyeux : Côté Jardin - 1951, chapitre XVI

Toile…
Marie Laurencin, Les Danseuses

Autobiographie [d'un] ballet d'enfants à l'Opéra

La danseuse Etoile, Yvette Chauviré, dansa, au [côté] cours de ses "années d'apprentissage", cet Eventail "envolé" du salon de Jeanne [Dubost] sur la scène de l'Opéra de Paris…

Initiation musicale, l’Ecole de Danse et les années d’apprentissage

[…]

Dans cette petite division, nous avons aussi vécu une expérience merveilleuse, la création de L’Eventail de Jeanne, en 1929. Madame Jeanne Dubost tenait à Paris un salon où se retrouvaient artistes et musiciens. Elle connaissait donc les compositeurs du Groupe des Six et chacun lui avait offert une œuvre. Elle en a fait un éventail, puis a songé que cela pourrait devenir un ballet. On a confié les costumes à Marie Laurencin et le décor était un grand praticable en forme d’éventail, assez haut. Cette charmante dame avait demandé à Alice Bourgat et Yvonne Franck une série de petites pièces. Elles étaient toutes deux solistes d’une classe rythmique. Yvonne Franck grande, mince, un peu sèche, très intelligente, pleine d’idées pour la chorégraphie. Alice Bourgat plus tendre, plus douce. Bonne chorégraphe aussi, elle avait fait un divertissement dans Alceste, pour une douzaine de petites filles dont j’étais, occasion de ma première entrée sur scène. Nous dansions pieds nus, avec une perruque bouclée. J’étais ravie, mais pas encore vraiment professionnelle ! […]Ces deux femmes avaient donc préparé le ballet, mais comme Monsieur Rouché, directeur de l’Opéra, s’intéressait à tout, il s’était rendu compte qu’il fallait aussi une ou deux jeunes ballerines plus fortes que celles de nos petites divisions. Il invita donc deux très jeunes danseuses, Irina Baronova et Tamara Toumanova. Elles étaient extrêmement précoces et allaient d’ailleurs deux ou trois ans plus tard, être deux des trois Baby-ballerinas des Ballets russes de Monte-Carlo. Elles dansaient dans un pas de trois sur une musique d’Ibert, avec Christiane Schwarz, qui devait être une des premières de la deuxième division, ou même déjà dans le deuxième quadrille. En tout cas, elle était assez forte pour aller avec les autres, surtout Toumanova qui était un vrai phénomène. Même les étoiles n’en revenaient pas. Elle était élève de Preobrajenska qui faisait travailler les fouettés. Sur la pointe de l’éventail, sans bouger de place, elle en faisait douze ou quatorze. Sa mère venait aux répétitions qui se déroulaient dans la classe rythmique, un peu en pente. Nous étions toutes assises par terre, et venait le moment où la mère disait : « Tamara, fait tes fouettés ! Je vais compter". Nous louchions sur cette petite fille qui se mettait à tourner devant le miroir, dans un espace tout petit. Je crois que nous avons compté jusqu’à cent fouettés ! Après ça, elle les réussissait facilement sur scène.

Et puis il y avait Odette Joyeux qui dansait la Pastourelle de Poulenc, dans un ravissant costume très Marie Laurencin, tons pâles, grand chapeau de paille et nœud de satin rose. Ce rôle de petite fille un peu rêveuse lui allait très bien. L’œuvre d’Auric était presque une musique de revue, très 1925 et nous levions les jambes sur le côté comme les girls. L’Eventail de Jeanne a eu un tel succès que nous fûmes invités à la Monnaie de Bruxelles. Mon premier voyage.

Yvette Chauviré, Gérard Mannoni : Autobiographie - 1997, chapitre II

1. Maurice Ravel - Fanfare ; Pierre-Octave Ferroud - Marche ; Jacques Ibert - Valse ; Alexis Roland-Manuel - Canarie ; Marcel Delannoy - Bourrée ; Albert Roussel - Sarabande ; Darius Milhaud - Polka ; Francis Poulenc - Pastourelle ; Georges Auric - Rondeau ; Florent Schmitt - [Finale] Kermesse-Valse.

Aurélie Dauvin © Corps et Graphies

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